Acheter une plante est toujours un acte rempli d’espoir. Pendant une semaine, on l’arrose, on lui parle, on la place “près de la lumière mais pas trop”. Puis la vie reprend ses droits. Et la plante le sent. Elle jaunit lentement, sans explication claire, comme pour dire : “Je ne suis pas en colère, je suis juste déçue.” Le pire, c’est qu’elle meurt toujours juste après que j’ai googlé “comment sauver une plante trop tard”.